Qu’est-ce que l’Ethereum (ETH) et comment fonctionne cette crypto ?

C’est quoi Ethereum (ETH) ?

Pour faire simple, Ethereum est un ordinateur mondial : sécurisétoujours allumé et que tout le monde peut utiliser et programmer comme il en a envie. Il est également important de préciser que tout ce qui est fait à l’aide de cet ordinateur est public.

Vous trouvez ci-dessous une infographie intitulée « Ethereum expliqué à ma mère », qui vous permettra de mieux comprendre son fonctionnement. Cette infographie a été réalisée par Angelo Milan et traduite par Simon Polrot.

infographie sur ethereum

Ethereum est une plateforme basée sur la technologie blockchain qui permet aux développeurs de réaliser et déployer des applications décentralisées ou DApps (pour decentralized applications). Alors que le rôle principal de Bitcoin est de transférer de la monnaie virtuelle, celui d’Ethereum est de faire fonctionner le programme de n’importe quelle application décentralisée. Au lieu d’investir dans des serveurs, les développeurs vont mettre l’application sur le réseau Ethereum.

L’unité de compte, la monnaie d’Ethereum est l’éther (ou ether), dont le sigle est ETH. L’éther possède deux fonctions :

  1. Il rémunère les validateurs (mineurs) qui garantissent la validité de la chaîne de blocs ;
  2. Il sert à payer les frais pour utiliser les DApps.

⚠ Ethereum est le nom de la plateforme et l’éther est le nom de l’unité de compte native qui s’échange sur cette plateforme. Il s’agit donc de deux choses différentes, bien que l’usage de « l’Ethereum » pour désigner la cryptomonnaie demeure assez courant.

La blockchain Ethereum est actuellement sécurisée par le Proof-of-Work (les mineurs utilisent de la puissance de calculs pour sécuriser le réseau) mais cette sécurisation devrait évoluer vers du Proof-of-Stake avec le passage à Ethereum2.0.

De nombreux projets se construisent sur ce réseau décentralisé, dont notamment les projets liés à la finance décentralisée (DeFi) qui permettent à n’importe qui de prêter ou d’emprunter des crypto-monnaies.

Comment est né Ethereum ?

Ethereum a été créé par le Vitalik Buterin, un jeune russo-canadien qui voulait généraliser l’aspect programmable de Bitcoin. En effet, bien que Bitcoin permette de réaliser une foule d’opérations plus ou moins complexes (multisignature, canaux de paiement, échanges atomiques, jetons, etc.), il est néanmoins trop limité en terme de flexibilité et de scalabilité. Ethereum représente en cela une évolution de Bitcoin censé en améliorer les fonctions contractuelles, parfois au détriment de sa décentralisation et de sa stabilité sur le court terme.

vitalik buterin fondateur ethereum
Vitalik Buterin, le fondateur d’Ethereum

L’idée de base d’Ethereum a été imaginée par Vitalik Buterin à la fin de l’année 2013, et une première version du livre blanc a été distribuée durant le mois de décembre à un certain nombre d’acteurs majeurs de l’écosystème des cryptomonnaies. Le projet a été officiellement co-fondé en janvier 2014 par 8 personnes : Vitalik Buterin, Anthony Di Iorio, Charles Hoskinson, Mihai Alisie, Amir Chetrit, Joseph Lubin, Gavin Hood et Jeffrey Wilcke.

Ethereum ETH logo
Logo d’Ethereum (ETH), par Cryptoast

En juillet 2014 a eu lieu l’Initial Coin Offering d’Ethereum, qui s’est déroulée sur la chaîne de blocs de Bitcoin. Plus de 60 millions d’éthers ont ainsi été prévendus, ce qui a permis de recueillir 31 529 bitcoins, soit plus de 15 millions de dollars au moment de l’ICO. 12 millions d’éthers ont également été créés pour financer le développement antérieur et postérieur du projet.

Après plus d’un an de développement, le lancement a eu lieu le 30 juillet 2015. Le reste des éthers a été miné au cours des années qui ont suivi. Aujourd’hui (avril 2020), il se crée environ 5 millions d’éthers par an, et le montant total de pièces en circulation est de 110,5 millions.

Distribution des éthers ETH

Ethereum, une plateforme de smart contracts

Le rôle principal de cette plateforme est d’exécuter ce que l’on appelle des smart contracts, aussi connus sous le nom de contrats « intelligents » ou encore de contrats autonomes.

Un smart contract, ou contrat intelligent en français, est simplement un programme informatique dont l’exécution ne nécessite pas l’intervention d’un tiers de confiance. Dans le contexte de la blockchain, il s’agit d’un programme qui peut réaliser des opérations lorsque certaines conditions sont remplies sur le registre.

💡 Par exemple, une loterie pourrait être mise en place par le biais d’un smart contract. Lorsque le solde d’un compte prédéfini dépasserait un certain montant, celui-ci serait envoyé automatiquement à un participant choisi au hasard.

Même si ce type de contrat peut être implémenté de façon rudimentaire sur Bitcoin, Ethereum est la première plateforme focalisée sur cet usage. La plateforme regroupe ainsi une multitude de contrats autonomes, qui sont exécutés sur la blockchain et qui sont à la base de nombreuses applications décentralisées (DApps).

Pour en apprendre plus sur les contrats intelligents, vous pouvez lire notre article sur le sujet : Qu’est-ce qu’un smart contract ?

La machine virtuelle d’Ethereum (EVM)

Comme on l’a dit, Ethereum a pour but d’être un ordinateur mondial décentralisé. Pour cela, il utilise une machine virtuelle (l’Ethereum Virtual Machine ou EVM) qui fonctionne simultanément sur chacun des nœuds du réseau. Cette machine virtuelle modifie l’état global du système (constitué des comptes Ethereum, de leurs soldes, des données en stockage et du code) selon les actions des utilisateurs et l’exécution des smart contracts. Les modifications sont répliquées sur chacun des ordinateurs du réseau en consensus, d’où le fait qu’on parle de machine « virtuelle » : celle-ci n’existe pas vraiment mais est une abstraction pratique pour se représenter ce qu’est Ethereum.

La machine virtuelle d’Ethereum possède son propre langage constitué de nombreuses instructions ayant chacune un effet différent sur le système. Ce langage, appelé le bytecode, est généralement obtenu par la compilation d’un autre langage de programmation des contrats plus accessible. Ainsi, sur ce réseau, les smart contracts sont généralement écrits en Solidity. Si vous voulez en apprendre plus là-dessus, nous vous conseillons de lire l’article : Apprendre Solidity.

La principale nouveauté apportée par Ethereum est le fait que sa machine virtuelle est quasi Turing-complète : elle permet aux contrats autonomes d’effectuer des boucles et autorise la récursivité (un contrat peut s’appeler soi-même). D’un côté, cela améliore considérablement les choses par rapport au système de script utilisé dans Bitcoin qui ne dispose pas des mêmes capacités. De l’autre, cela rend le fonctionnement d’Ethereum plus complexe : en effet, pour éviter que les smart contracts ne tournent à l’infini, un système de gaz (décrit plus bas) doit être mis en place.

Les jetons / tokens ERC-20

Il est possible de créer sa propre devise programmable sur le réseau Ethereum sans avoir de connaissances particulière sur la technologie blockchain. La devise créée est gérée par un smart contract qui suit le plus souvent le standard ERC-20 : c’est pourquoi on parle de jeton ERC-20 ou ERC-20 token. Puisque ces jetons vivent sur la même plateforme, ils passent par les mêmes adresses que les éthers (ETH) et il est donc possible de conserver ses tokens sur la même adresse / le même portefeuille Ethereum (contrairement à d’autres crypto-monnaies qui nécessitent chacune un portefeuille différent). Notez également qu’il vous faudra un minimum d’ETH sur le portefeuille pour envoyer des jetons ERC-20 à une autre adresse : l’éther sert en effet à payer les frais de transaction.

⚠ Attention, quand nous disons qu’il est possible d’envoyer des jetons ERC-20 sur un wallet Ethereum, nous parlons des portefeuilles comme MyEtherWallet ou Ledger. Prenez garde à ne pas envoyer vos tokens vers le wallet Ethereum d’une plateforme d’échange comme Coinbase ou Binance, qui n’est peut-être pas configuré pour cela.

comparaison écosystème bitcoin et ethereum

C’est aussi par le biais de ces jetons que sont réalisées les levées de fonds par Initial Coin Offering.

La liste complète de tous les jetons de ce type en circulation peut être trouvée sur des sites comme Coingecko ou CoinMarketCap.

Les jetons non fongibles (NFT)

Un autre type de jeton est également accessible sur la blockchain Ethereum : il s’agit des jetons non fongibles ou non-fongible tokens, souvent abrégés en NFT. Contrairement au jeton ERC-20 qui forme une unité de compte (on peut posséder 3,6468 jetons, envoyer 2,1936 jetons, etc.), le jeton non fongible est un objet unique et identifiable qui ne peut pas être divisé, ni mélangé avec d’autres jetons. Les jetons non fongibles suivent le plus souvent le standard ERC-721.

L’utilisation des jetons non fongibles peut aller de la représentation d’un morceau de terre virtuelle (Decentraland) aux jeux de cartes à collectionner (Gods Unchained), en passant par l’élevage de chats virtuels (CryptoKitties) et la tokénisation de biens immobiliers (RealT).

Le fonctionnement des frais : le système de gaz

Comme on l’a dit, les frais pour réaliser des opérations sur Ethereum sont toujours payés en éthers (ETH). Toutefois, la complexité de la plateforme fait qu’il a été nécessaire de mettre en place un système de calcul intermédiaire faisant intervenir ce qu’on appelle le gaz, ou gas en anglais.

Voyez le gaz comme l’essence pour votre voiture : chaque transaction réalisée sur le réseau consomme du gaz pour réaliser un certain nombre d’opérations, tout comme votre voiture consomme de l’essence pour avancer. Ces opérations comprennent les transferts d’éthers, les transferts de jetons ERC-20, mais aussi les opérations simples comme les additions, les multiplications, etc. Elles peuvent être initiées par les utilisateurs ou par les smart contracts eux-mêmes.

💡 Chaque opération possède un coût fixe en gaz. Plus l’opération est complexe à réaliser, plus le coût en gaz est important. Une addition coûte 3 unités de gaz et une multiplication en demande 5. Un transfert d’ETH coûte 21 000 gaz.

Notez que le gaz est une unité complètement virtuelle qui sert d’intermédiaire et que vous ne pouvez pas conserver : vous payez les frais en éthers et les validateurs récupèrent eux-aussi des ETH. Lorsque vous réalisez une transaction, il vous faut donc indiquer comment vous souhaitez comment convertir vos éthers pour payer les frais. Il existe pour cela deux paramètres qu’il est possible de modifier : la limite de gaz (ou gas limit) et le prix du gaz (ou gas price). Nous allons regarder plus en détails ces deux notions dans la suite de cette fiche 🙂

La limite de gaz (gas limit)

Il vous est possible d’ajuster le montant maximum de gaz à utiliser lors d’une transaction : cela s’appelle la limite de gaz ou gas limit. Cette limite indiquera au système quel montant de gaz votre transaction peut consommer. Pour un transfert d’éthers d’un compte à un autre (transaction classique), il n’y a pas lieu de modifier ce paramètre puisque ce transfert consomme toujours 21 000 gaz. Cependant, dans le cas d’une interaction avec un contrat, il est nécessaire de bien estimer le montant potentiel de gaz consommé.

Trois cas de figure sont possibles :

  • Dans l’hypothèse oùvous avez mis une limite trop basse, votre transaction manquera de gaz pour exécuter toutes les opérations. Vous perdrez alors le montant d’ETH utilisé pour les frais, votre transaction sera annulé, ce qui signifie que ceux envoyés ne seront pas débités de votre compte.
  • Si vous mettez une limite de gaz correspondant exactement à la consommation réelle (comme dans le cas d’une transaction classique de wallet à wallet), votre transaction sera validée et ajoutée à la chaîne de blocs.
  • Enfin, si vous renseignez un limite de gaz trop élevée, votre transaction sera aussi confirmée et le surplus non consommé vous sera remboursé. Il est donc conseillé de surestimer cette consommation si vous ne pouvez pas la déterminer de manière certaine à l’avance.
fonctionnement du gas sur ethereum

Même si cela n’est pas nécessairement un problème très grave, n’indiquez pas une limite de gaz exagérément grande. Une limite de gaz trop surévaluée pourrait en effet perturber le calcul économique des mineurs et ralentir le temps de traitement de votre transaction.

Le prix du gaz (gas price)

Pour garantir la décentralisation du système, chaque bloc d’Ethereum est limité en gaz : le montant de gaz consommé par les transactions qu’il contient doit être inférieur à un certain seuil. C’est pourquoi le gaz n’est pas disponible en abondance et a donc un prix déterminé par le marché.

Le prix du gaz est de manière générale exprimé en gigaweis ou Gwei. Le wei, nommé ainsi pour rendre hommage au cypherpunk Wei Dai, est la plus petite unité de la plateforme Ethereum et correspond à un attoéther soit 10-18 ETH. Un Gwei représente donc un milliardième d’éther :

💡 1 ETH = 1 000 000 000 Gwei ou 1 Gwei = 0,000000001 ETH

Combiné avec le montant de gaz consommé, le prix du gaz permet de déterminer les frais payés pour la transaction. La formule est :

frais (ETH) = gaz consommé × prix du gaz

Pour une transaction classique (21 000 gaz consommés) et un prix du gaz de 3 Gwei, les frais seront de 0,000063 ETH, soit 1 centime d’euro au prix actuel (avril 2020).

Le prix du gaz sert à déterminer la priorité des transactions : les mineurs privilégieront les transactions ayant un prix du gaz élevé par rapport aux transactions ayant un prix du gaz faible. Si le réseau est très utilisé, le prix du gaz à indiquer pour qu’une transaction soit confirmée rapidement aura tendance à augmenter.

💡 Si vous voulez que votre transaction soit traitée rapidement, inidiquez un prix du gaz élevé. Si vous pouvez attendre et souhaitez payer le moins de frais possible, indiquez un prix du gaz faible. Vous pouvez retrouver l’estimation des temps de confirmation en fonction du prix du gaz sur le site ETH Gas Station.

L’évolution d’Ethereum

Contrairement à Bitcoin dont la communauté est très conservatrice notamment au niveau de la politique monétaire, Ethereum se veut être beaucoup plus progressiste et chercher à évoluer rapidement quitte à parfois négliger sa propre stabilité. Depuis sa création, la plateforme a ainsi été mise à niveau à de multiples reprises ! Voici la liste des modifications du protocole Ethereum, qui ont chacune un nom de code original :

Nom de codeDate d’applicationHauteur de bloc
Frontier30/07/20150
Ice Age08/09/2015200 000
Homestead15/03/20161 150 000
DAO Fork20/07/20161 192 000
Tangerine Whistle18/10/20162 463 000
Spurious Dragon23/11/20162 675 000
Byzantium16/10/20174 370 000
Constantinople28/02/20197 280 000
Petersburg28/02/20197 280 000
Istanbul08/12/20199 069 000
Muir Glacier01/01/20209 200 000

Bien qu’Ethereum ait été beaucoup mis à niveau au cours des dernières années, son évolution est loin d’être terminée et d’autres modifications sont déjà envisagées. De nombreux développeurs et chercheurs travaillent d’arrache-pied afin que cette évolution se déroule bien. La prochaine grande mise à niveau prévue par l’équipe de développement, appelée Serenity ou encore Ethereum 2.0, comprend trois changement majeurs :

  • Le passage en preuve d’enjeu avec Casper.
  • L’implémentation du sharding pour accroître la scalabilité de la plateforme.
  • L’amélioration de la machine virtuelle avec eWASM.

Outre le sharding, d’autres projets dits de seconde couche sont également en cours de développement afin d’aider Ethereum à passer à l’échelle : on peut notamment citer Plasma et le réseau Raiden qui sont des solutions envisagées sur le moyen terme.

Ethereum Classic (ETC) : l’Ethereum original

Ethereum classic

Vous avez peut-être remarqué l’existence d’Ethereum Classic (ETC). Ne le confondez pas avec Ethereum (ETH), ce n’est pas la même chose. En juin 2016, un fonds d’investissement de cryptomonnaies appelé TheDAO a été piraté et près de 50 millions de dollars d’Éthers détournés. Ce n’est pas la blockchain Ethereum qui a été piratée mais seulement le fonds d’investissement. Pour rendre ces Éthers à leurs propriétaires, il a été convenu de réaliser un hard fork. Cependant, une partie de la communauté n’a pas été d’accord sur le principe et a préféré continuer à miner l’ancienne chaîne Ethereum (la chaîne originelle) qui est devenue aujourd’hui Ethereum Classic. Ethereum (ETH) est toujours soutenue par son fondateur (Vitalik Buterin) et par l’Ethereum Foundation, tandis qu’Ethereum Classic (ETC) appartient désormais à une autre communauté (Ethereum Commonwealth).

Avantages d’Ethereum

  • Un réseau transparent, sécurisé et fiable.
  • Personne ne peut modifier un smart contract une fois en ligne sur le réseau.
  • Plus sécurisé qu’un format classique de contrat intelligent.
  • Pas de temps mort puisque le réseau Ethereum est actif 24 h / 24.

Limites d’Ethereum

  • Les DApps (decentralized applications) sont dépendantes du passage à l’échelle de la blockchain Ethereum, qui n’est pas parfait. Par exemple le réseau a été considérablement ralenti lors de l’engouement autour des cryptokitties en décembre 2017.
  • On ne peut pas modifier un smart contract qui contient un bug ou une faille.
  • La politique monétaire n’est pas aussi bien définie que dans Bitcoin.

Comment acheter la crypto-monnaie Ethereum (ETH) ?

Pour trader la crypto-monnaie Ethereum, vous pouvez aller sur différentes plateformes comme eToro, Binance, Coinbase, Kraken… Vous verrez qu’il est possible d’acheter de l’ETH directement avec des monnaies fiduciaires (euros, dollars…).

Voici un aperçu des principales places d’échange qui proposent le trading d’ETH au 24 juin 2020.

La pièce Ether sur Coingecko
Capture d’écran du site Coingecko

L’Ether est une crypto-monnaie qui a déjà pris de la valeur depuis sa création. Elle s’échangeait à moins de 1€ en 2015 et à moins de 10€ en 2016, son cours aura littéralement explosé en 2017, passant de 7€ à plus de 1000€ en l’espace d’un an. Vous l ‘aurez compris, la probabilité de voir le prix de l’ETH être multiplié par 100 semble désormais assez faible. Il n’en reste pas moins qu’Ethereum est seconde dans le classement des cryptos (derrière Bitcoin) depuis plusieurs années déjà. C’est donc une valeur sûre pour toute personne qui souhaiterait avoir un portefeuille diversifié.

Comment stocker ses tokens Ethereum (ETH) ?

Il est conseillé d’utiliser un hardware wallet pour stocker ses crypto-monnaies et il en va de même pour le stockage de vos précieux ETH 💎

Mais qu’est-ce qu’un hardware wallet ? C’est un portefeuille électronique hautement sécurisé qui peut être branché sur le port USB d’un ordinateur. Cela permet de stocker ses cryptos sur un support externe. Cela veut dire que les actifs ne sont plus directement stockés ni sur un ordinateur, ni sur Internet. Il n’y a ainsi plus aucun risque de se faire pirater et de tout perdre. Le coffre-fort électronique doit ensuite être placé en lieu sûr pour une sécurité maximale.

Nous avons de la chance, le wallet le plus célèbre est de fabrication française. Il s’agit du Ledger Nano X qui est fabriqué par la société Ledger.

1 commentaire pour “Qu’est-ce que l’Ethereum (ETH) et comment fonctionne cette crypto ?”

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